Une recette un peu folle....
sortie tout droit de mon imagination un jour où j'avais décongelé un roti d'échine de porc....
et où je le regardais en me disant: pffffffffffffff, j'ai envie de changer...
quand ça me prend ainsi, je promène mes yeux dans ma cuisine, mes placards...
et advienne que pourra...
et encore une fois, quand mes hommes m'ont vu préparer mon gloubiboulga, ils n'étaient pas du tout persuadés du résultat..
et ben il était terrible ce résultat.....
je vous avoue que chaud, je me suis régalée mais sans pouvoir en manger de grosses quantités..
par contre, froid...difficile de m'arrêter.. on eut dit du confit...
allez, je vous dit tout:
préparez une pate en mélangeant:
1 cas de moutarde mi forte,
3 cas de beurre de cacahuète,
2 belles cac de macis ( 1001 épices)
ensuite, prenez votre roti, et avec une aiguille à tricoter ( et oui, ceci est une recette accessible uniquement aux tricoteuses!!), percez le de toutes parts.
puis, comme pour vous faire pardonner, enduisez le de la pommade préparée ci dessus, et massez le pour bien faire pénétrer...massez, massez.. pommadez et massez.. avec amour.....
mettez le de coté le temps qu'il récupère, il faut qu'il soit en forme pour les étapes suivantes...
dans la cocotte minute, faire revenir 2 oignons... avant qu'ils ne se colorent, y déposer le roti
puis quelques champignons émincés.
attention, le roti colle au fond de la cocotte ( et les champipi collent au roti!!), mais ne rajoutez pas de matière grasse, il y en a assez comme ça!!!
juste un peu d'eau de temps en temps pour que rien n'accroche....
ajouter de l'eau jusqu'à mi hauteur...
1/2 cube de pot au feu,
et saupoudrer de fond de veau ( pour le gout et colorer votre roti).
fermez la cocotte et laissez "pschitter" selon la grosseur du roti.
bon, pas très super classe...
mais une fois tranché.. et arrosé d'un peu de sauce
(prélevée au maximum dans le fond de la cocotte pour éviter le gras.....)
ça donne ça:
et comme c'est bon!! les saveurs se développent les une après les autres.;
le goût de la cacahuète reste discret, chaud comme froid, et quand il commence à s'estomper, c'est le petit gout relevé du macis qui arrive...
espérience réussie .. et je pense qu'elle peut être tentée avec toutes sortes de viandes blanches.
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